
Etoile. Philippe Quéau. 2010
Cette entrée a été publiée le Lundi 12 juillet 2010 à 21:55, et rangée dans Art des Metaxa. Vous pouvez suivre les réponses à cette entrée via son flux RSS 2.0.
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empreintes traces
de la grotte des doigts fertiles
à la conversion numérique
que reste-t-il de nos desseins ?
L’intrication/imbrication dessein/dessin, ou contrôle serré/hasard heureux, est riche de sens possibles.
Je crois pour ma part que « l’art intermédiaire » des « metaxa » sera l’art majeur du 21ème siècle, à la frontière entre nanotechnologies, technologies cognitives et info-technologies. Un art quasi-vivant, en some.
Les essais présentés ici ne sont que des coupes instantanées dans un continuum vital.
Dans ce cas ces images ne sont toujours que les ombres sur les parois des grottes.
La question reste comment à travers ces ombres percevoir ce continuum vital ?
Mais les parois de la grotte sont elles-mêmes des « ombres ».
En revanche le mouvement transformateur, celui qui permet de passer d’une ombre à une autre ombre (peut-être moins pâle) est une métaphore plus explicite de ce que nous cherchons à « voir’ ».