Vingtième jour


Il y a le mystère de l'ange de l'Abîme, et qui a le nom hébreu d'Abaddôn, le « destructeur » (Ap. 9, 11).

Il y a le mystère des quatre anges enchaînés sur l'Euphrate (Ap. 9,14-15).

Il y a le mystère des deux cent millions de chevaux à tête de lion, qui crachent feu, fumée et soufre, et dont les queues ont des têtes de serpent (Ap. 9, 17-19).

Il y a le mystère de l'Ange puissant, au visage comme le soleil et aux jambes comme des colonnes de feu, qui tient un petit livre ouvert (Ap. 10,1-2).

Il y a le secret des paroles des sept tonnerres, que Jean ne doit pas écrire (Ap. 10,4).

Il y a l'annonce du jour où sera consommé le mystère de Dieu (Ap. 10,7).

Il y a le mystère du petit livre avalé, qui a la douceur du miel mais qui remplit les entrailles d'amertume (Ap. 10,10).

Il y a le mystère de la baguette de roseau qui sert à mesurer le temple de Dieu ainsi que ses adorateurs (Ap. 11,1).

Il y a le signe de la Femme, qui a la lune sous ses pieds, douze étoiles autour de la tête, qui est enceinte et qui crie en accouchant (Ap. 12,1-2).

Il y a le signe du dragon énorme et rouge feu, à sept têtes et dix cornes, dont la queue balaie les étoiles, et qui veut dévorer l'enfant de la Femme (Ap. 12,3).

Il y a le mystère du séjour de la Femme au désert, pendant « un temps et des temps et la moitié d'un temps » (Ap. 12, 14).

Il y a le mystère de la Bête, qui blasphème contre Dieu, vainc les saints, et a pouvoir sur tous les habitants de la terre dont le nom n'est pas écrit, dès l'origine, dans le livre de vie (Ap. 13,8).

Il y a les prodiges de la deuxième Bête, venue pour animer et faire parler l'image de la première Bête, et qui met à mort tous ceux qui n'adorent pas cette image. Elle marque tous les hommes au front du chiffre 666 (Ap. 13,18).

Il y a l'apparition de cent quarante quatre mille personnes portant sur le front le nom de l'Agneau et celui du Père, et seules capables d'apprendre le « cantique nouveau » (Ap. 14,1-3)

Il y a l'apparition d'un Fils d'homme et d'un Ange, chacun tenant avec une faucille aiguisée, qui font couler le sang sur la terre, jusqu'au niveau du mors des chevaux (Ap. 14,20).

Il y a le signe des sept Anges portant sept fléaux, auxquels l'un des quatre Vivants remet sept coupes d'or remplies de la colère du Dieu (Ap. 15, 7).